Description
Les produits proposés en précommande sont vendus sous réserve de livraison effective et d'attribution quantitative par les fournisseurs et/ou instituts d'émission. Les dates de disponibilité communiquées sont indicatives et peuvent être modifiées indépendamment de la volonté du vendeur.
En cas de retard de livraison, de livraison partielle ou d'impossibilité d'approvisionnement, le vendeur se réserve le droit d'ajuster ou d'annuler tout ou partie de la commande. Cette situation donne lieu, le cas échéant, à un remboursement intégral des sommes correspondant aux produits non livrés, sans indemnité ni pénalité.
Attention : pour les produits en précommande réglés en plusieurs fois, la commande n'est considérée comme définitive qu'après attribution effective par le fournisseur ou l'institut d'émission et encaissement complet du paiement.
Avers : + CELUI QUI MANGE MA CHAIRE ET BOIT MON SANG A LA VIE ETERNELLE ET JE LE RESSUCITERAI AU DERNIER JOUR
Revers : + JE RENONCE A SATAN A SES POMPES A SES OEUVRES ET JE M'ATTACHE A JESUS CHRIST POUR TOUJOURS
Cette médaille non attribuée s'inscrit dans la tradition des médailles pieuses produites au XIXe siècle, notamment pour commémorer les grandes étapes de la vie chrétienne et conserver le souvenir des cérémonies religieuses. Leur diffusion témoigne de l'importance de la pratique dévotionnelle et de la piété familiale dans la société française de cette époque.
En 1862, la France est sous le règne de Napoléon III, dans un contexte marqué par des relations étroites mais parfois complexes entre le pouvoir impérial et l'Église catholique. Le Concordat de 1801 demeure alors le cadre juridique régissant les relations entre les cultes reconnus et l'État. Cette période connaît par ailleurs un renouveau de certaines formes de piété populaire, auquel contribuent notamment les apparitions de Lourdes de 1858, reconnues officiellement par Mgr Laurence, évêque de Tarbes, le 18 janvier 1862. La reconnaissance des apparitions contribue à renforcer la notoriété du sanctuaire et s'inscrit dans un mouvement plus large de renouveau dévotionnel du XIXe siècle.
Dans ce contexte, les médailles religieuses connaissent une large diffusion et sont produites par de nombreux fabricants spécialisés, notamment à Paris. Ces objets, souvent offerts à l'occasion d'un baptême, d'une première communion, d'une confirmation ou d'un autre événement religieux, associent fonction commémorative et pratique dévotionnelle. Cette médaille de 1862 constitue ainsi un témoignage de la place occupée par les objets religieux dans la vie familiale et spirituelle de la France du Second Empire.
Articles conseillés
Les dernières nouveautés
France Napoléon III - 20 Centimes Argent, Tête nue - 1860 A Paris - TTB
$32.85



Anglais
Espagnol
Allemand
Italien
Anglais
Espagnol
Allemand
Italien