votre texte ici

Paiement sécurisé
3D secure

Livraison
en 72 heures

Service client
(+33)2 44 51 00 13

Accueil > Monnaies antiques > Monnaies Romaines (-27 à 476) > Empire Chrétien (307 à 363) > Rome Empire Arcadius - Maiorina, Empereur debout - 392 / 395 Nicomédie
Nouveau

Pièce Rome Empire Arcadius - Maiorina, Empereur debout - 392 / 395 Nicomédie

Réf. : SFP9698
Type produit
Pièce
Date/Année
392-395
Pays
Rome Empire
Qualité
TTB
Valeur faciale
1 maiorina
Personnalité
Arcadius
Atelier
Nicomédie
Diamètre (mm)
21.5
Poids (g)
3.87
Métaux
Cuivre
Eco-part
Dont écotaxe : €
Disponibilité
Sélectionnez un article pour voir la disponibilité de l’article
Vendu par :
Quantité minimum :
Ajouter au panier
Ajouter au panier
Vendu
Ajouter au panier
Soit un total de , €
Cet achat vous fera bénéficier de Point(s)

Paiement sécurisé
3D secure

Envoi en 72 heures
avec suivi

Paiement en 3 fois
sans frais à partir de 100 €

Paiement par virement immédiat

Description

Avers : D N ARCADI-VS P F AVG

Revers : GLORIA - ROMANORVM / * / SMNA

Frappé dans la 1e Officine de Nicomédie.

Le revers représente Arcadius debout de face, vêtu militairement, légèrement tourné vers la droite. L'empereur tient de la main droite un labarum chrismé, étendard militaire orné du monogramme du Christ, et de la main gauche un globe, symbole de la domination universelle.

Arcadius, fils aîné de Théodose Ier, est proclamé Auguste en 383 et gouverne la partie orientale de l'Empire à partir de 395, après la mort de son père. Son règne intervient dans une période de tensions profondes : les Goths d'Alaric menacent les Balkans, tandis que les relations avec son frère Honorius, maître de l'Occident, illustrent la division durable de l'Empire. Sous l'influence de conseillers puissants tels que Rufin puis Eutrope, Arcadius exerce son autorité dans un contexte où le pouvoir militaire et administratif est largement confié à ses représentants.

L'émission de cette pièce à Nicomédie, ancienne capitale administrative de Dioclétien et centre majeur de l'Orient romain, s'inscrit dans une volonté de légitimation du pouvoir impérial. La présence conjointe du labarum chrismé et du globe traduit l'association entre autorité chrétienne et puissance temporelle, un message politique essentiel à une époque où le christianisme nicéen avait été placé au c?ur de la politique religieuse impériale par l'édit de Thessalonique en 380.

Articles conseillés

Les dernières nouveautés